Loading...
Wait
Please wait
Loading longer than expected.
Wait 30 more seconds   Reload
wait
Login
X
Email OR Username:
Password:
Login with Google
Get an account
Forgotten password?
Email account confirmation
Language:
Le blog de Baje
Le blog ou l'on apprend n'importe quoi d'intéressant
Avatar
RSS Baje
1.0000

Views 169265 times

on 13-05-15 at 02:02 am
The Fall


on 11-04-09 at 08:20 pm
Mad Men


on 10-05-08 at 04:48 pm
Luther


on 09-04-16 at 03:18 am
Farscape


on 09-03-10 at 07:19 am
Castle (ABC) - Nathan Fillion & Stana Katic

View all blog posts..   Pages: 1  
+24.02
Published by Baje on 13-05-15 at 02:02 am   -   Category : Présentations de séries  -   Seen: 9598 times
 [x]



Pourquoi un sujet de présentation ?

Parce que j'ai quasiment tout aimé du premier épisode de la série. Ce qui est suffisamment rare pour que ça me donne envie d'en parler. Je ne parle pas uniquement des premiers épisodes mais des épisodes tout court. Il y a toujours pleins de trucs qui m'énervent, généralement. Je ne me fais pas d'illusions, au fil des épisodes, il y a sans doute pleins de choses qui vont m'énerver mais au moins ce sujet sera fait. Bien qu'il soit bien mal parti vu que je présente pas vraiment la série pour l'instant.

C'est avec qui ?

 [x]

Une autre question ?

C'est long ton bidule ?

Ça dure soixante minutes. Ça en semblera sans doute le triple pour pas mal de personnes. Mais nous en parlerons plus bas. Et il y a 5 épisodes. C'est une série irlandaise, produite par la BBC. Et ils ont tous un accent à se foutre une balle mais ils parlent pas vite donc ça va.

Et ça cause de quoi ?

En gros c'est une inspectrice de l'IGPN irlandaise qui vient mettre la zone dans ce qui semble être une petite ville pépère d’Irlande. Ça se trouve c'est une grosse ville, j'ai tellement de mémoire que j'ai même pas retenu le nom.
Il y a un psychopathe qui tue de jeunes et jolies femmes. Et la police n'a pas une seule idée de qui ça peut bien être. Elle vient donc contrôler le travail de la police pour voir si ils mangeaient pas des hamburgers au lieu de mener correctement l'enquête. Et elle vient aussi pour les faire avancer. Et puis comme c'est une série, on se doute qu'elle va sans doute résoudre tout ça à la fin des cinq épisodes.

Elle fait la mystérieuse, on sait pas trop ce qu'elle pense, elle parle pas beaucoup et les expressions gratinées sont un moyen pour elle de dégager des journalistes trop curieux. Elle fait sa séductrice aussi, parfois.

Et donc c'est bien ?

Oui, plutôt. Pour moi. C'est réalisé avec beaucoup de soin, sans doute un peu trop parfois. La réalisation va assez bien avec les personnages, tout ça est parfois maniéré. Faut aimer.
Après, il y a aussi les bons côtés, cette petite musique parfaitement utilisé qui fait bien grimper la pression, les gros plans plutôt bien utilisés comme c'est quand même pas souvent le cas dans les séries télés. C'est un peu à la mode. Et là, ça le fait.
Ils ont même osé le plan séquence.

Mais alors la série prends son temps. Les dialogues sont plutôt bien fait. Après, c'est très découpé, on change souvent d'une scène à l'autre et parfois certaines ne durent qu'une petite dizaines de secondes. Ça non plus ça risque de ne pas plaire à beaucoup. Ça ne veut pas dire qu'on s’ennuie. Entre la police un peu gauche, l'enquêtrice mystérieuse qui semble froncer les sourcils sans les froncer, le psychopathe qu'on suit dans son quotidien et les futures victimes, il y a de quoi faire.

J'ai trouvé ça parfaitement efficace, c'est ni trop lent, ni trop rapide. Il y a bien déjà quelques personnages qu'on imagine inutile tout au long de la série mais ça permet de justifier ce qu'elle fait là.

Je vous ait parlé de cette petite musique ?
+25.79
Published by Baje on 11-04-09 at 08:20 pm   -   Category : Présentations de séries  -   Seen: 16054 times
 [x]


La série


Mad Men est une série sur l'Amérique des années 60 et se déroule principalement au sein d'une agence publicitaire situé à New York, Sterling Cooper.

Attendez-vous à voir du Mâle, de la misogynie, du machisme et de l'individualisme à tous les étages et tout le temps. Tout ça dans un univers aseptisé et un peu trop clean. Ça peut déranger.

Ainsi, la série décrit cette vie dans les sixties sans vraiment construire de fil rouge et en laissant l'époque se présenter tranquillement aux spectateurs et ses personnages évoluer, par la force des choses plus que par envie le plus souvent. C'est là, pour moi, l'intérêt de la série justement. Il n'y a pas vraiment d'histoire unique mais la description assez générale d'une époque et l'influence que la société a sur le destin des gens.

La réalisation, la reconstitution de l'époque et l'écriture sont les points forts tandis que le caractère assez dégueulasse de la plupart des personnages fait qu'il fut difficile pour moi d'accrocher. Ça et la quasi absence de conviction et de combativité des femmes. Elles semblent comme plongées dans du formol sans aucun point de vue, aucune envie et ayant pour unique désir que de faire plaisir aux bouffons qui leurs servent de mari. Énervant.

Néanmoins, je trouve tout de même ces personnages très intéressants et c'est ce qui fait que j'ai fini par accrocher, ça et la lueur d'espoir féminine en la personne de Peggy Olson.



Les personnages




Don Draper

 [x]

Don est le personnage principal de la série. Beau gosse, charmeur, toujours tiré à quatre épingles, c'est aussi sans doute le plus lâche. Il n'assume ni son passé, ni sa vie actuelle et renvoie les problèmes que traverse sa femme à de pseudo problèmes psychologique parce qu'il ne peut pas assumer ou ne voit même pas que c'est lui qui la rend malheureuse.

C'est aussi le responsable créatif de l'agence.

Peggy Olson

 [x]

Jumelle symbolique de Pete Campbell, elle débute la série en tant que secrétaire de Draper. Au fil des épisodes, elle se découvre des talents cachés aussi bien professionnel que personnel.

Au premier abord frêle et dépassée, elle se révèlera ensuite perspicace et assassine, sur les deux fronts de sa vie.

C'est la seule femme dans la série qui semble n'être pas totalement enfermé dans l'aliénation sociale de l'époque, assumant d'être une femme dans un monde d'homme. Une sorte de féministe qui ne voudrait pas l'être.

Comme le dit un personnage lors d'un épisode, elle a presque plus de couilles que les hommes de l'agence. Elle n'est jamais très féminine et ça ne semble pas l'importer beaucoup.

Pete Campbell

 [x]

Detestable à presque tous les instants, c'est un faible. Pour combler un manque de confiance hallucinant, les relations catastrophiques avec sa famille et une situation personnelle qu'il ne semble même pas avoir choisi, il fait tout à l'agence pour réussir sans se soucier des conséquences et n'hésite pas égratiner n'importe qui pour se faire remarquer et qu'on lui reconnaisse enfin des qualités, le plus souvent à ses dépens.


Betty Draper

 [x]

Betty est l'antithèse de Peggy. Elle ne travaille pas, elle est mère au foyer et laisse presque tout passer sans en parler à personne car elle est emprisonnée dans les conventions sociales de l'époque. Et bien sûr, elle est malheureuse.


Toujours parfaitement habillé, elle représente l'épouse parfaite de la série. Sa passion, le cheval.


Joan Holloway

 [x]

Tirant pleinement profit de l'époque dans laquelle elle vit, Joan est chef de bureau à Sterling Cooper. Passant pour protectrice auprès des filles, elle ne fait rien qui ne puisse lui servir.

Semblant accepter et aimer l'époque, elle connaît toutes les règles et fait plus que survivre, tous les hommes lui mangent dans la main. Son relatif manque d'ambition et de talent l'enferme malgré elle en bas de l'échelle.

Elle tient les secrétaires d'une main de fer, ne laissant rien passer.

Roger Sterling

 [x]


C'est l'un des deux associés de Sterling Cooper. Il abuse de tout, les femmes, l'alcool, la cigarette et la bouffe.

Il semble se reposer énormement sur les épaules de Don et ne travaille vraiment que d'une manière sporadique.

Ses excès vont lui causer bien des soucis...

Bert Cooper

On ne sait pas grand chose de lui, on le voit peu dans la série et il gère les affaires de Sterling Cooper dans l'ombre et possède ses entrées dans les milieux les plus influents. Il est interdit d'entrer dans son bureau sans avoir enlevé ses chaussures.

Quand il augmente l'un des employés, il lui conseille toujours le même livre.


Note : Toujours en attente de modification. N'ayant regardé la série que jusqu'à la moitié de la saison 2, vous pouvez proposer des compléments à des personnages absents pour que je puisse modifier la présentation.
+37.35
Published by Baje on 10-05-08 at 04:48 pm   -   Category : Présentations de séries  -   Seen: 21890 times
 [x]



Créateur : Neil Cross (Scénariste sur Spooks)
Année de création : 2009
Nombre de saisons : 1
Nombre d'épisode : 6 (?)
Statut : En production
Durée d'un épisode : 60 minutes
Origine : UK
Catégorie : Drama - Copshow
Diffusion UK : BBC One
Date de première diffusion : 4 Mai 2010



Casting



Au niveau du casting, on a le droit à du bon, du très bon.


Idris Elba : Inspecteur John Luther

Connus de beaucoup pour son rôle inoubliable de "Stringer Bell" dans The Wire, il a maintenant une carrière en cours à Hollywood et sera présent dans le prochain "Thor".

 [x]



Indira Varma : Zoe Luther

Son rôle le plus important lui vient de la série Rome où elle interprétait "Niobe".

 [x]



Ruth Wilson : Alice Morgan

Aperçue récemment dans la série "The Prisoner".

 [x]



Steven Mackintosh : Inspecteur Ian Reed

Une longue carrière derrière lui, il est visible dans la récente série Criminal Justice et dans les deux derniers opus d'Underworld.

 [x]



L'histoire

De retour de suspension pour une sombre affaire lors de l'arrestation d'un tueur en série, l'inspecteur John Luther doit faire face à une criminelle surdouée qui menacera sa vie et celles de ses proches. Si celle-ci semble être le fil rouge de la série, d'autres enquêtes viendront se greffer autour.

Il devra aussi lutter contre ses démons qui peuvent parfois l'emmener dans le camps qu'il s'efforce de combattre.

Mon avis

Un premier épisode prometteur car intéressant, bien joué et qui amène suffisamment de pistes pour que l'on s'intéresse à la suite.

A voir comment la série évolue et si la vie personnelle du flic ne prends pas trop le pas sur l'enquête. Le premier épisode est plutôt bien équilibré à ce niveau.



 [x]
+28.01
Published by Baje on 09-04-16 at 03:18 am   -   Category : Présentations de séries  -   Seen: 11780 times
 [x]



Synopsis


John Crichton est un astronaute, qui, suite à une expérience ratée dans l'espace se retrouve projeté dans un vortex qui le conduit à des centaines d'années lumières de la terre. Il découvrira ainsi des dizaines de mondes tous plus incroyables les uns que les autres et tentera de trouver un moyen de rentrer chez lui.

Tiraillé par les enjeux géopolitiques de ce nouveau monde, les amis nouvellement rencontrés et son ennemi juré : Scorpius, John devra faire des choix cornéliens pour espérer en réchapper.

Là comme ça, ça ne vous dit pas grand-chose. En fait John se retrouve bloqué avec une belle bande de tarés (sur un vaisseau vivant), hors la loi pourchassés par les Pacificateurs (Des humanoïdes qui ressemblent trait pour trait aux humains mais dont l'aspect technologique est sans commune mesure avec le nôtre). A partir de là ça part en vrille presque tout le temps.






C'est bien beau d'avoir un synopsis comme ça mais pourquoi la série vaut le coup ... C'est ce qu'on va voir là, tout de suite !






La qualité d'écriture des personnages.


Certainement l'une des séries où les personnages sont les plus développés. Chacun des membres de l'équipage a un passé bien à lui, un ou plusieurs objectifs, des traits de caractères bien représentatif et bien sûr, SF oblige, quelques critères assez particuliers souvent trop kiffant à découvrir.

Personnellement, je trouve que tous les personnages ont leur intérêt, c'est aussi ce qui fait qu'on s'ennuie jamais même dans les épisodes « stand-alone ». On en découvre un peu plus et c'est presque toujours passionnant.

 [x]








Histoire de vous faire une idée, dans l'équipe de départ, il me semble qu'il y a ces personnages là :



John Crichton


Un humain (normal, faut pouvoir s'identifier), un peu barjot, bien musclé, assez marrant, fan de belles nanas et passionnés de l'espace. Je vous en dis pas plus mais le perso va vraiment assez loin. Sa relation avec Aeryn et avec Scorpius en fait un perso culte.



 [x]






Aeryn Sun


Une pacificatrice qui se retrouve bloqué sur le vaisseau avec ses « ennemis ». Elle deviendra l'un des persos les plus importants de la série et forme un duo tout simplement grandiose avec John.



 [x]






Ka D'Argo

Un alien (y'en a beaucoup, c'est le principe) avec une tête trop cool et des sortes de tentacules de pieuvre (mais en plus classe) sur la tronche. Il a une épée super classe et super belle qui tire des boules d'énergie. Sinon il est à la recherche de son fils, ça l'obsède. Accessoirement ça deviendra le meilleur « porte » de John et leurs différents sont souvent monumentaux à suivre. A noter sa langue qui permet d'assommer n'importe qui et qui est à l'origine de certaines situations super marrante.



 [x]




Dominar Rygel XVI

Un p'tit con, (ancien) empereur d'une planète de p'tit con qui pètent de l'hélium, ne pensent qu'au fric et se prennent pour les rois du monde. Bien sûr, il ne pense qu'à lui, est salaud pendant toute la série et se fait démolir durant toute la série par les autres. L'avantage c'est qu'on explose de rire à chacune de ses apparitions. Remarque : La marionnette du perso est trop classe, un vrai taff de pro.



 [x]






Zhaan

Une prêtresse Delvienne du Dixième niveau. Et ouais rien que ça. Elle est trop classe (comme les autres), elle a un passé bien à elle, possède quelques pouvoirs assez sympa et rentre parfois dans des états second assez bizarre. Elle a aussi une façon particulière de s'adresser aux gens. Elle est trop cool, comme tous les persos.



 [x]






Pilote

Le pilote de Moya (le vaisseau où sont les persos). Sorte d'énorme être « introduit » de force dans le vaisseau par les pacificateurs afin de servir d'esclave. Même avec un perso qui ne bouge jamais de là où il est, les scénaristes ont réussis à en faire quelques chose. On découvrira ainsi l'histoire de son espèce et comment il s'est retrouvé sur le vaisseau.



 [x]


Il reste pleins d'autres persos, tout plus dingues, inventifs et fêlés les uns que les autres mais ça serait spoiler !








La crédibilité de l'univers.

La où Farscape explose toute la concurrence. Il n'existe (à ma connaissance) aucune série où l'univers SF est d'une telle qualité. Entre le nombre de races, le croisement de toutes ces races dans l'univers de la série, le but de chacune de ces races, le nombre de planètes avec autant de particularités à chaque fois, la folie des trois quarts des personnages etc etc etc %u2026 ça part dans tous les sens sans jamais devenir n'importe quoi et on y croit comme jamais.

A la manière de quelques autres séries, pas mal de termes ont été transformés (notamment les unités de mesures et pas mal d'insultes). Ça file encore un p'tit plus à l'authenticité.

La série s'articule en trois phases assez distinctes où l'on découvre des parties différentes du monde où l'on se situe. En une phrase, c'est trop d'la balle.







Le mélange de la mort-qui-tue.

Farscape c'est une série de SF mais pas que. C'est un bon gros mélange bien barjot du genre : De l'action, des belles nanas, des personnages géniaux, un scénario super travaillé, un univers extrêmement riche, du sexe, de l'amour, des technologies venues d'ailleurs et le méchant le plus classe et le mieux écrit de tout l'univers « série ». D'ailleurs on en vient à lui juste après.

Notons aussi la présence d'épisodes en complet décalages comme l'inoubliable épisode style « cartoon » qui parodie notamment bip bip le coyote.








Scorpius

Alors là, poids lourd, number 1 de toutes les pourritures de l'univers. Un acteur tout simplement énorme, un perso super profond avec tout pleins d'objectifs, un passé passionnant et des contradictions dans sa position qui rendent sa psychologie attirante.

Assez haut placé dans la hiérarchie des pacificateurs, il se sert pendant toute la série de cette « structure » pour atteindre ses objectifs personnels avant tout. Il n'hésite d'ailleurs pas à sacrifier n'importe quel collaborateur si cela peut lui rapporter quelque chose. Cette faculté que Scorpius a de changer de camps quand ça lui chante rend l'intrigue de la série (à partir de la fin de saison 2) tout simplement inoubliable.

Et point encore plus extraordinaire, tous les épisodes sont plus ou moins totalement cultes à partir du moment où la rivalité et surtout la connexion entre lui et John est au plus fort. Je ne vous en dis pas plus pour ne rien vous gâcher.

Best Bad Guy Ever !



 [x]






La série ne se prend pas (trop) au sérieux.

Entre tous ces personnages géniaux, ces intrigues de qualité et cet univers super bien foutu, l'un des points clés de la série est sa faculté à se moquer d'elle-même.

Certes, pas mal d'épisodes sont sérieux, l'ensemble ne tombe jamais dans le ridicule mais les scénaristes ont intégrés aux situations et aux dialogues une bonne dose de fun, d'ironie et d'humour qui fait très souvent mouche. C'est d'ailleurs l'un des points clés de la série. Souvent on peut avoir le sérieux et la minutie dans la création de l'univers mais c'est assez dur d'avoir en plus un humour sous-jacent qui va juste assez loin pour maintenir l'ensemble et former un tout absolument génial.

Ainsi, il ne sera pas rare de voir des personnages qui se lancent des vannes pendant une séance de torture tout en conservant le sérieux du propos et de la situation ou un pet malencontreux de Rygel (transformant la voix des persos façon hélium) alors qu'ils sont en train de négocier leur survie avec un ennemi redoutable.
Je sais pas comment, je ne saurais pas trop l'expliquer mais l'alchimie est tellement parfaite que ça prends et ça fait juste un truc de malade au final.








Le souci du détail.

Dernier point mais point très important, le travail des maquilleurs et des mecs qui ont fait les effets spéciaux. C'est pour beaucoup dans la réussite de la série et dans la puissance de l'univers.

Les maquillages sur les espèces aliens sont souvent bluffants, la 3D n'est pas trop envahissantes et les quelques marionnettes employées pour certaines espèces se font vite oubliées. Je ne sais pas non plus comment ils se sont débrouillés mais la série respire le truc fait par des fans, des passionnés, des vrais. On va pas se leurrer, une série doit rapporter du fric mais on a vraiment l'impression que les techniciens derrières ont souvent crachés leurs tripes pour obtenir les résultats que l'on peut admirer au cours de la série.

Histoire de raconter ma vie, ça me rappelle un peu le taff sur des films comme la mouche ou The Thing, cette bonne odeur de sueur, des mecs qui en ont chiés pour obtenir un truc mais qui au final rends super bien et ne pue pas l'effet spécial lâché en trois secondes par un quad-core boostés au water-cooling dans un building ultra secret de Mr Star Wars.

Alors certes, au début de la série l'ont voit qu'il n'y a pas forcément le budget de la dernière trilogie des sabres lasers mais ça s'améliore très vite et le taff est tout le temps remarquable. Rien de choquant néanmoins. Voilà, gros coup de c%u0153ur, Farscape c'est aussi et surtout des maquillages et tous ces p'tits trucs qui font qu'on lâche plus son écran.






L'élément qui définit sans doute le mieux la série au final, c'est l'imagination. L'imagination de créer tout ça, d'y insuffler de la vie pour vous transporter pendant les 4 saisons que dure la série. Une fois habitué à toute cette folie, à cette univers si unique et si vivant, on ne s'arrête plus.


Et si avec ça, il y a aussi un téléfilm super cool qui conclue tout ça, je vois pas ce qui vous retient de vous y mettre.


Farscape c'est d'la balle ! Parce qu'on avait jamais vu et qu'on le reverra sans doute jamais.







 [x]



 [x]



 [x]



 [x]



 [x]



 [x]



 [x]





Enjoy ! smile





John Crichton : "J'essaye de sauver une vie par jour. D'habitude, c'est la mienne."



+16.02
Published by Baje on 09-03-10 at 07:19 am   -   Category : Présentations de séries  -   Seen: 20146 times
Nouvelle série de milieu de saison d'ABC, la série met en avant Nathan Fillion, surtout connu pour Firefly et Stana Katic, apparue dans des rôles mineurs dans pas mal de séries et dans certains blockbusters (Quantum Of Solace notamment).

 [x]

Début du show : 09/03/2009


Nombre d'épisodes prévus : 10 (?)


Plot :

V.O
Wildly famous mystery novelist Richard Castle (Nathan Fillion) is bored with his own success. Then he learns that a real-world copycat killer has started staging murder scenes depicted in his novels. Castle is questioned by NYPD Detective Kate Beckett (Stana Katic), a bright and aggressive detective who keeps her investigations under tight rein. Though they instantly clash, sparks of another sort also begin to fly, leading both to danger and a hint of romance as Castle steps in to help find the killer. And once that case is solved, he and Beckett build on their new relationship as they look to solve more strange homicides in New York - as much fun as one can have with death and murder.


Traduction partielle :

Richard Castle, un mystérieux et très reconnu romancier (joué par Nathan Fillion) se lasse de son succès et de ses fans. Un jour, il apprend qu'un tueur en série a commencé à copier les meurtres décrits dans ses romans. Castle est interrogé par l'inspectrice de la police Kate Beckett (Joué par Stana Katic), une brillante mais dynamique fonctionnaire de police. Immédiatement, leur relation s'envenime puis va peu à peu se transformer, les menant aussi bien vers le danger que vers quelque chose de plus romantique quand Castle l'aide à trouver le meurtrier.

Une fois cette affaire résolue, Lui et Beckett s'appuieront sur cette nouvelle relation pour tenter de résoudre les meurtres les plus étranges de New York. Ceci avec autant de fun possible quand on fait face à la mort.



 [x]



Ça va donner quoi ? :

Sans doute un mix entre Bones & Firefly (pour l'humour de l'acteur, hein). Ça peut être intéressant si ils trouvent le petit quelque chose en plus...

Si quelqu'un voit l'épisode, qu'il n'hésite pas à donner son avis. smile
  Pages: 1  
.